Les modes de transmission de l’herpès génital

 

Un virus très contagieux

L’herpès est une maladie très contagieuse qui se transmet facilement par contact entre deux personnes.  On sait que la transmission annuelle d’HSV-2 est de 10 % au sein des couples hétérosexuels.

 

Le premier contact de l’organisme avec le virus de l’herpès génital se produit lors d’un rapport sexuel, avec ou sans pénétration, avec une personne présentant des lésions herpétiques sur le sexe, les fesses ou les cuisses ou plus rarement avec une personne porteuse du virus sans symptôme.

 

La transmission se fait donc entre une personne infectée porteuse de l’un ou l’autre des deux virus et une personne non-infectée lors de contacts rapprochés, intimes. Si le contact génital est le principal mode de contamination, il n’est pas le seul. On peut aussi être contaminé par le virus de l’herpès lors d’un contact oro-génital.  A savoir : de simples caresses ou un contact intime prolongé peuvent suffire à la contamination.  Dans tous les cas, le risque de contagion est beaucoup plus important si le partenaire sexuel est en période de poussée d’herpès.

 

Selon des données épidémiologiques, 15 à 17 % de la population française1 serait séropositive pour le HSV-2 (détection du virus ou de sa présence grâce à une prise de sang).  Il n’est donc pas du tout exceptionnel d’être en contact avec le virus de l’herpès génital.

 

 

 

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Herpès génital : quelle protection ?

L’usage d’un préservatif est recommandé pour éviter de transmettre l’herpès génital. Néanmoins, il faut savoir qu’il protège uniquement des lésions situées sur le sexe ou à l’intérieur du vagin. Si des vésicules d’herpès se trouvent sur une zone cutanée avoisinante, non recouverte par le préservatif, la contamination reste alors possible. En période de crise d’herpès génital, l’abstinence reste la meilleure protection.