Briser les tabous

 

Ne restez pas seul (e) avec vos questions !

Au-delà des conséquences physiques, sexuelles, sociales,  le retentissement psychologique de l’herpès est important.

 

Les personnes atteintes d’herpès ont tendance à adopter un comportement d’évitement générant un sentiment d’anxiété́, de dépression. Or, on sait que le stress peut être un facteur déclenchant de nouvelles poussées d’herpès

 

A l’instar des autres Infections Sexuellement Transmissibles (IST), l’herpès génital génère en plus un sentiment de honte et de dévalorisation.

Il est donc important de ne pas rester seul(e) avec ses questions, ses doutes, ses angoisses, son sentiment de honte et de trouver un interlocuteur à qui parler. 

 

Cela peut être votre médecin généraliste, un pharmacien, un spécialiste (gynécologue, dermatologue), un psychologue ou un centre spécialisé dans la prise en charge des IST.

 

En parler permet de trouver des solutions adaptées au quotidien en plus d’être informé des traitements existants, et au final de mieux vivre avec ce virus qui peut gâcher la vie.

 

 

Herpès génital : pas de phobie !

Pas d’angoisse inutile, l’herpès ne s’attrape pas n’importe où, ni n’importe comment.

Le virus de l’herpès est un virus fragile, qui ne vit que très peu de temps en dehors de son hôte. Il n’existe donc pas de risque de transmission indirecte dans les piscines ou par le siège des toilettes. La contamination ne s’effectue que par un contact direct, intime et prolongé.